Le gouvernement veut mettre en place des incitants fiscaux visant à encourager, tant les entreprises que les particuliers, à installer des bornes de recharge électrique. Cap sur une mobilité plus verte !

La Belgique se veut de plus en plus verte, entendez durable. Dès 2023, les voitures de société roulant aux carburants fossiles ne bénéficieront plus d’avantages fiscaux. Et dès 2026, les seules voitures de société autorisées à rouler sur nos routes devront être électriques. Problème : la Belgique compte encore très peu de bornes de recharge. Il faudrait pourtant qu’il en existe suffisamment pour que l’électrification du parc automobile soit un succès. Plus nombreux seront les garages et parkings équipés de bornes de recharge et moins élevée sera la pression exercée sur les stations installées sur la voie publique. Le gouvernement entend donc encourager fiscalement leur installation. La loi, qui doit encore être votée au Parlement, prévoit que ces incitants fiscaux s’appliqueront aux bornes installées depuis le 1er septembre 2021. Cette mesure sera donc rétroactive.

Déductibilité fiscale à 200 %

Les particuliers bénéficient d’une réduction d’impôts de 45 % sur un prix d’achat plafonné à 1.500 euros. Concrètement : si l’installation coûte 2.000 euros, le subside s’élève à 675 euros (45 % de 1.500 euros). Attention, cet avantage fiscal n’est octroyé que si la borne de recharge utilise de l’électricité verte, produite par des panneaux solaires ou un fournisseur d’énergie verte. En 2023, l’incitant sera réduit à 30 % et en 2024 à 15 %. Il disparaîtra après le 31 août 2024.

Les entreprises peuvent déduire fiscalement 200 % du prix d’une borne de recharge. Pour bénéficier de cette mesure, elles doivent cependant permettre au public d’accéder à leurs bornes (moyennant paiement) durant leurs heures d’ouverture ou de fermeture. Ici aussi, l’avantage diminue au fil du temps : dès 2023, la déduction se limitera à 150 %. En clair, le plus tôt sera le mieux.

Au Portugal, les employeurs ne sont plus autorisés à contacter les membres de leur personnel après les heures de travail. Les salariés ont le droit de se « déconnecter » de leurs activités professionnelles.

La nouvelle réglementation est la réponse donnée par le législateur aux nombreuses plaintes de travailleurs portugais déplorant des atteintes plus fréquentes au respect de leur vie privée. La crise du coronavirus a amené en effet de nombreux salariés à travailler chez eux, ce qui a créé chez beaucoup le sentiment de vivre une journée de travail interminable. « L’employeur doit respecter la vie privée du travailleur, ce qui implique des périodes de repos et du temps pour la famille », expliquent les auteurs de la nouvelle législation. Le législateur portugais a prévu par ailleurs l’obligation pour les employeurs de fournir à leur personnel le matériel nécessaire pour mener à bien leurs tâches professionnelles à la maison, mais aussi de rembourser les coûts supplémentaires, comme l’Internet et l’électricité.

Bruxelles est en train de gagner la bataille contre les mégots de cigarette. En 2020, la ville a recyclé près d’un million de mégots… qui se voient offrir une nouvelle vie au bureau.

Les mégots de cigarette jetés en rue ne constituent pas moins de 30% des déchets sauvages à Bruxelles. Il leur faut une quinzaine d’années pour se décomposer complètement. Un seul mégot rejeté à la mer (en passant par les égouts) pollue jusqu’à 500 litres d’eau. C’est néfaste pour le milieu marin parce qu’un mégot contient 4.000 composants chimiques. Un crève-cœur pour Bruxelles ! La ville a donc renforcé sa lutte contre les mégots, en gonflant les amendes et en plaçant des cendriers aux feux de signalisation. En 2020, Bruxelles a recyclé ainsi plus de 900.000 mégots.

L’entreprise We Circular les purifie et en fait des composants pour mobilier de bureau, comme des horloges, des sous-mains et des cendriers. Elle ne mégote pas sur le recyclage !

Les défis climatiques exigent des actions énergiques. Les bureaux doivent être conçus et construits différemment. Une approche circulaire permettrait déjà d’accomplir de grands progrès.

Actuellement, le secteur de la construction est l’un des plus gros consommateurs d’énergie et de matériaux bruts. Dans l’Union européenne, sa part est estimée à 40% des émissions de CO2 et à près d’un tiers des déchets. Au terme de leur cycle de vie, seuls 40% des déchets de construction sont recyclés et réutilisés. Souvent comme matériaux de moindre valeur, par exemple pour les routes.

Au vu des défis climatiques, il faut repenser tout le processus de construction. Adopter une approche circulaire signifierait déjà un progrès considérable. Dans le secteur de la construction, cette transition se traduit notamment par la revalorisation (« upcycling ») des matériaux, une révision de la chaîne logistique et une collaboration holistique entre les investisseurs, architectes et entreprises de construction.

Hausse de la productivité

Les immeubles du bureau doivent également s’inscrire dans cette évolution. La vie au bureau sortira profondément changée de la crise du Covid-19 : elle sera plus flexible, réservera une plus grande place aux nouveaux espaces de collaboration, favorisera de nouveaux modèles économiques, accroîtra l’efficience énergétique et révolutionnera le mobilier.

Les avantages ne se limitent pas d’ailleurs à l’aspect environnemental. Des études ont montré que les matériaux écologiques sont bons pour le bien-être et peuvent accroître la productivité jusqu’à 10 %. Si l’approche circulaire commence seulement à pénétrer l’environnement de travail, elle deviendra la norme dans les dix ans qui viennent.

Lors de cette table ronde, des spécialistes, dont Anne Lenaerts de Nnof, braquent leurs projecteurs sur la construction circulaire en Wallonie et à Bruxelles.

Dans le cadre d’une expérience à grande échelle, 2.500 Islandais ont réduit leur temps de travail. Ce qui a accru leur bien-être et diminué l’impact écologique.

Entre 2015 et 2019, plus d’un pour cent de la population active a travaillé 36 heures par semaine et non plus 40. En menant cette étude, l’Association for Sustainability and Democracy voulait mesurer l’impact d’un nombre réduit d’heures de travail sur le bien-être et la productivité des travailleurs. Les résultats de cette expérience ont fait l’objet d’un rapport qui a été publié en juin dernier.

Les personnes étudiées ont ressenti moins de stress et ont fait moins de burnout. Et cela sans que leur productivité en souffre. Cerise sur le gâteau : la diminution des activités a également entraîné une réduction de la fréquence de leurs trajets et de leur consommation d’énergie, et donc de leur empreinte écologique. « Un succès sur toute la ligne », selon les chercheurs.

En signant le Circular and Fair ICT-Pact, la Belgique s’est engagée à rendre les smartphones plus durables et plus éthiques. Ce secteur est en effet responsable d’un gros volume d’émissions de CO2.

Lancé par les Pays-Bas, le Circular and Fair ICT-Pact (CFIT) a ensuite été signé par la Belgique, mais aussi par l’Allemagne, la Norvège, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse. L’objectif de cet accord de collaboration est de rendre les smartphones et ordinateurs portables plus circulaires, plus durables et plus éthiques. S’il est vrai que la société ne se conçoit plus sans technologie, la production de tous ces appareils n’est pas sans retombées négatives. Le secteur est en effet responsable de 2% des émissions totales de carbone, une part qui ne cesse de croître.

« L’impact sur le climat, la disponibilité des ressources naturelles et l’environnement est réel », explique Zakia Khattabi, la ministre fédérale du Climat (Ecolo) qui a mis sa signature au bas du traité au nom de la Belgique. « En outre, le secteur est dépendant de ressources rares et non renouvelables, ce qui conduit parfois à des violations des droits humains et du travail. » En encourageant en commun la demande du marché à s’orienter vers les ordinateurs portables et smartphones circulaires, les signataires espèrent que leur production intégrera ces préoccupations.

Deuxième, troisième et quatrième vies

Hilde Crevits, ministre flamande de l’économie et de l’Innovation, lance également un appel en faveur du développement du recyclage. « évitez les déchets électroniques », a-t-elle conseillé lors d’une visite à CTG, une entreprise qui, chaque année, offre une nouvelle vie à 180.000 ordinateurs déclassés. Hilde Crevits veut que les particuliers et les entreprises, lorsqu’ils achètent des ordinateurs portables et smartphones, réfléchissent déjà à leurs deuxième, troisième et quatrième vies. « La Flandre est à l’avant-garde du recyclage d’autres matériaux. Nous voulons donc également l’être pour les appareils technologiques. »

Après la pandémie de coronavirus, vous envisagez peut-être d’aménager vos bureaux autrement, voire de déménager. L’expérience des autres peut vous inspirer.

Depuis 45 ans, Transmoove aide les entreprises et les organisations à mener à bien leur déménagement, mais aussi leurs réparations, leur stockage et la gestion de l’inventaire de leurs meubles de bureau. La durabilité est au cœur de notre démarche.

Soucieuse d’inciter les entrepreneurs et dirigeants d’entreprises à s’engager dans cette voie, Transmoove postera régulièrement des témoignages, des photos et des vidéos sur Linkedln et Facebook au cours des prochains mois. Ne manquez donc pas de nous suivre sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, Transmoove est prête à vous aider à développer et mettre au point vos idées. N’hésitez pas à nous appeler ou à nous envoyer un e-mail à ce propos.

Les boîtes de conférence mobiles de Nnof créent une bulle isolée du reste de votre espace de travail. La solution parfaite pour organiser vos réunions confidentielles et autres conférences, tenir une conversation téléphonique parfois bruyante ou être très concentré sur un épineux dossier.
On a tous connu cela en entreprise : vous devez passer un appel téléphonique important et recherchez une salle au calme, mais l’espace de réunion du bureau est déjà occupé pour les trois prochaines heures. Plus besoin de vous enfermer aux toilettes pour passer votre coup de fil ! Pour parer à cette situation et à bien d’autres, Nnof a imaginé trois boîtes mobiles :

>> La spacieuse Mrs. Boxi Original, la Rolls-Royce de nos boîtes mobiles, accueille des réunions jusqu’à 6 personnes. Même la séance de brainstorming la plus agitée passera inaperçue dans cet espace XXL.

>> La Duo Box accueille deux personnes pour une séance de travail ou de réunion imperturbable. Elle fait également office de cabine pour passer un coup de fil en toute tranquillité.

>> La Mono Phone Booth est une option plus compacte, parfaite pour passer un appel.

Un trajet de 4 600 kilomètres évité

Nos boîtes constituent la bulle parfaite pour vos conference calls et autres réunions, vos appels téléphoniques et tous ces moments où vous souhaitez vous concentrer loin du brouhaha de vos collègues. Vous pourrez également relier plusieurs boîtes entre elles. Chacun de nos modèles dispose d’un système d’éclairage, d’aération et d’isolation acoustique. Autre atout : ils se démontent très facilement. Vous pourrez donc aisément déplacer nos boîtes et ainsi les employer comme solution mobile.

Nnof est également l’une des seules entreprises de sa catégorie à proposer des boîtes mobiles conçues dans un respect maximum des principes de l’économie circulaire. Nous recourons à des produits naturels, employons des déchets comme matière première et appliquons des méthodes de production et de transport durables pour permettre à chacune de nos boîtes d’économiser entre 300 et 600 kilos de CO2. Des émissions qui correspondent à un trajet de 2 300 à 4 600 kilomètres.

Nous travaillons plus longtemps et sommes plus productifs en télétravail. Ce qui ne nous empêche pas de vouloir retrouver le bureau à mi-temps. D’autant plus que la charge de travail est plus élevée à domicile.

Le prestataire de services RH Acerta et le site de recherche d’emploi StepStone ont interrogé 3 000 télétravailleurs belges concernant leur expérience durant la pandémie. La moitié des participants ont déclaré travailler davantage à la maison qu’au bureau avant la crise sanitaire. 50 % d’entre eux se disent également plus productifs. 32 % des personnes interrogées se considèrent tout aussi productives. Seuls 7 % des participants travaillent moins à domicile.

Et pourtant, 47 % des répondants souhaitent retourner à mi-temps au bureau. Ce chiffre est peut-être lié au fait qu’une majorité (64 %) d’entre eux estiment être confrontés à une plus grande charge de travail lorsqu’ils travaillent à domicile. Une assistance psychologique, des balades entre collègues et des pauses café en ligne sont quelques pistes pour veiller au bien-être des travailleurs.

Un vélo de seconde main ? Une vieille bécane rouillée dont personne ne veut ? Détrompez-vous ! Les vélos d’Erts Cycles sont durables et tendance.

De Kringwinkel reçoit des centaines de vieux vélos chaque mois. Malheureusement, ils ne sont pas tous capables de vivre une seconde vie. Il arrive qu’ils nécessitent certaines pièces détachées que l’on ne trouve plus sur le marché ou qu’ils ne soient plus totalement réparables. Mais c’est là qu’Erts Cycles entre en scène.

L’enseigne des deux jeunes Anversois récupère les cadres toujours en état de marche. Ils les sablent, leur donnent une petite couche de peinture et les modifient pour leur permettre d’accueillir des pièces détachées modernes. Le résultat : des vélos tendance et minimalistes. Le recyclage du cadre réduit de 25 % l’empreinte écologique d’un vélo. Et la démarche d’Erts Cycles s’inscrit parfaitement dans cette volonté de respecter la matière première.