Les boîtes de conférence mobiles de Nnof créent une bulle isolée du reste de votre espace de travail. La solution parfaite pour organiser vos réunions confidentielles et autres conférences, tenir une conversation téléphonique parfois bruyante ou être très concentré sur un épineux dossier.
On a tous connu cela en entreprise : vous devez passer un appel téléphonique important et recherchez une salle au calme, mais l’espace de réunion du bureau est déjà occupé pour les trois prochaines heures. Plus besoin de vous enfermer aux toilettes pour passer votre coup de fil ! Pour parer à cette situation et à bien d’autres, Nnof a imaginé trois boîtes mobiles :

>> La spacieuse Mrs. Boxi Original, la Rolls-Royce de nos boîtes mobiles, accueille des réunions jusqu’à 6 personnes. Même la séance de brainstorming la plus agitée passera inaperçue dans cet espace XXL.

>> La Duo Box accueille deux personnes pour une séance de travail ou de réunion imperturbable. Elle fait également office de cabine pour passer un coup de fil en toute tranquillité.

>> La Mono Phone Booth est une option plus compacte, parfaite pour passer un appel.

Un trajet de 4 600 kilomètres évité

Nos boîtes constituent la bulle parfaite pour vos conference calls et autres réunions, vos appels téléphoniques et tous ces moments où vous souhaitez vous concentrer loin du brouhaha de vos collègues. Vous pourrez également relier plusieurs boîtes entre elles. Chacun de nos modèles dispose d’un système d’éclairage, d’aération et d’isolation acoustique. Autre atout : ils se démontent très facilement. Vous pourrez donc aisément déplacer nos boîtes et ainsi les employer comme solution mobile.

Nnof est également l’une des seules entreprises de sa catégorie à proposer des boîtes mobiles conçues dans un respect maximum des principes de l’économie circulaire. Nous recourons à des produits naturels, employons des déchets comme matière première et appliquons des méthodes de production et de transport durables pour permettre à chacune de nos boîtes d’économiser entre 300 et 600 kilos de CO2. Des émissions qui correspondent à un trajet de 2 300 à 4 600 kilomètres.

Nous travaillons plus longtemps et sommes plus productifs en télétravail. Ce qui ne nous empêche pas de vouloir retrouver le bureau à mi-temps. D’autant plus que la charge de travail est plus élevée à domicile.

Le prestataire de services RH Acerta et le site de recherche d’emploi StepStone ont interrogé 3 000 télétravailleurs belges concernant leur expérience durant la pandémie. La moitié des participants ont déclaré travailler davantage à la maison qu’au bureau avant la crise sanitaire. 50 % d’entre eux se disent également plus productifs. 32 % des personnes interrogées se considèrent tout aussi productives. Seuls 7 % des participants travaillent moins à domicile.

Et pourtant, 47 % des répondants souhaitent retourner à mi-temps au bureau. Ce chiffre est peut-être lié au fait qu’une majorité (64 %) d’entre eux estiment être confrontés à une plus grande charge de travail lorsqu’ils travaillent à domicile. Une assistance psychologique, des balades entre collègues et des pauses café en ligne sont quelques pistes pour veiller au bien-être des travailleurs.

Un vélo de seconde main ? Une vieille bécane rouillée dont personne ne veut ? Détrompez-vous ! Les vélos d’Erts Cycles sont durables et tendance.

De Kringwinkel reçoit des centaines de vieux vélos chaque mois. Malheureusement, ils ne sont pas tous capables de vivre une seconde vie. Il arrive qu’ils nécessitent certaines pièces détachées que l’on ne trouve plus sur le marché ou qu’ils ne soient plus totalement réparables. Mais c’est là qu’Erts Cycles entre en scène.

L’enseigne des deux jeunes Anversois récupère les cadres toujours en état de marche. Ils les sablent, leur donnent une petite couche de peinture et les modifient pour leur permettre d’accueillir des pièces détachées modernes. Le résultat : des vélos tendance et minimalistes. Le recyclage du cadre réduit de 25 % l’empreinte écologique d’un vélo. Et la démarche d’Erts Cycles s’inscrit parfaitement dans cette volonté de respecter la matière première.

Si nous optons bientôt tous pour la voiture électrique la demande en lithium, en cobalt et en nickel va grimper en flèche. Ne sommes-nous pas sur le point de troquer notre dépendance au pétrole contre une autre, cette fois aux métaux de l’autre bout du globe ?

Non, si l’on en croit une étude de la Fédération européenne pour le transport et l’environnement (T&E). Bien au contraire : selon ses estimations, les véhicules électriques exigent nettement moins de matières premières. Lucien Mathieu de T&E explique : « On ne peut pas comparer des pommes et des poires. » Sur l’ensemble de son cycle de vie, un véhicule doté d’un moteur à combustion consomme près de 17 000 litres de pétrole. L. Mathieu ajoute : « Cela représente une pile de barils de 25 mètres de haut. » De son côté, un véhicule électrique nécessite seulement 30 kilos de métaux non recyclables. « La taille d’un ballon de foot. »

En effet, la majeure partie du métal contenu dans les batteries de voiture usagées est parfaitement réutilisable. Dans une proposition de loi, l’Union européenne souhaite fixer des objectifs de recyclage encore plus ambitieux. Selon T&E, les constructeurs automobiles pourront puiser une immense partie des matériaux nécessaires dans le circuit du recyclage avant la fin de l’année 2035. On espère également que les nouvelles avancées technologiques permettront une réduction drastique de la quantité de métal nécessaire aux batteries au cours des dix prochaines années.

Autosuffisance

T&E est convaincu que l’Union européenne est tout à fait en mesure de répondre à l’augmentation de demande en véhicules électriques. Opter pour un véhicule électrique est donc meilleur pour l’environnement et réduit également la dépendance européenne à l’importation. L. Mathieu conclut : « Avec des batteries toujours plus performantes et un recours plus intense au recyclage, l’Union européenne gagnera justement en autosuffisance. Alors qu’aujourd’hui, la flotte automobile européenne dépend presque exclusivement du pétrole brut. »

Si cela ne tenait qu’à la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), notre plat pays serait à la pointe de l’économie circulaire avant la fin de l’année 2030.

Ces ambitions ne font pas peur à l’organisation patronale. Pieter Timmermans, son administrateur délégué, se confie au Trends : « La circularité est la clé de voûte d’une économie saine et résistante. » C’est pourquoi la FEB a rédigé une note de vision comprenant cinq objectifs.

La Belgique doit garantir une disponibilité maximale des matériaux avant la fin de l’année 2030. Notre pays doit également devenir le fer de lance de la conception et de la production circulaires, des modèles d’utilité circulaires, du recyclage de qualité supérieure de matériaux et de l’emploi de facteurs favorisant l’économie circulaire. P. Timmermans ajoute : « Nous voulons également jouer le rôle de locomotive circulaire à l’échelle européenne. »

Votre entreprise consomme au moins 50 kilos de café par mois ? Dans ce cas, que diriez-vous de donner votre marc de café pour en faire du savon ?

Glimps.bio/Kaffee Circulair, l’organisation à l’origine de cette initiative, espère récolter au moins 10 tonnes de marc cette année. Ce marc sera séché et pressé afin d’obtenir un palet sec et de l’huile.

L’huile ainsi extraite sera ensuite employée dans la production de savon par Christeyns, l’un des plus grands fabricants de produits d’entretien au monde. L’enseigne spécialisée pourra ainsi répondre à la demande croissante en produits naturels.

La STIB, la société de transports publics bruxelloise, conserve précieusement des excédents de tissus pour réparer les sièges de ses trams et autres bus en cas de besoin. Mais que faire de ces excédents lorsqu’elle change de collection ?

Plutôt que de les jeter, elle préfère les upcycler ! C’est au gestionnaire de son stock mobilier que revient la brillante idée d’employer ces textiles pour donner une nouvelle jeunesse à des chaises promises au parc à conteneurs. Résultat : une seconde vie pour des chaises et du tissu voués à la déchetterie ! Cette initiative permet également de conserver un petit bout d’histoire bruxelloise et de mettre en avant les différents services de la STIB.

Le Grand Retour. Toutes les entreprises n’ont qu’une envie : pouvoir oublier ce virus et retrouver une vie normale au plus vite. Mais les choses ne seront plus jamais comme avant. Autant en tenir compte dès aujourd’hui lors de l’aménagement de vos bureaux.
L’époque où l’on se retrouvait entre collègues au bureau est révolue. Notre nouvelle normalité professionnelle conjugue bureau et travail à domicile.

Cette évolution nous pousse à réinventer nos espaces de travail. Aujourd’hui, nous travaillons à la maison deux à trois jours par semaine. Il est donc indispensable de doter son chez-soi d’une chaise de bureau et d’un écran d’ordinateur ergonomiques. Plus qu’un environnement de travail, le bureau devient un lieu d’échange social.

Tous les travailleurs ne disposent plus d’un emplacement de travail fixe. Rien de plus logique, quand on sait qu’ils ne s’y rendent plus aussi régulièrement qu’auparavant. Cette nouvelle donne permet de rendre aux tâches exécutives tout l’espace dont elles ont besoin, mais elle nous oblige également à aménager de nouveaux espaces consacrés aux échanges entre collègues et au brainstorming.

En outre, cet environnement de travail 2.0 doit répondre à de nouvelles exigences. Nos espaces de vie doivent contribuer à notre bien-être et le bureau ne fait pas exception. Sans oublier qu’un collaborateur épanoui est un collaborateur plus productif.

Envie de trouver des solutions adaptées à ces nouveaux défis pour votre entreprise ? N’hésitez pas à nous contacter. L’aménagement d’environnements de travail et la conception d’espaces sains et agréables (également appelée « design biophilique ») sont ancrés dans notre ADN.

Plus besoin de brûler ou de jeter les planches de MDF usagées. Act & Sorb ambitionne d’en traiter 7 500 tonnes avant la fin de cette année et même 50 000 tonnes dans les trois années à venir. C’est que l’offre ne manque pas.

Chaque année, l’industrie produit plus de 70 millions de tonnes de ce revêtement de bois qui compose si souvent nos meubles et nos sols stratifiés. Ces planches se composent de déchets de bois pressés additionnés de colle de résine et affichent une durée de vie de 10 à 15 ans. Désormais, Act & Sorb souhaite recycler ces planches de MDF dans son usine de Genk pour en faire du charbon actif. Cette substance permet notamment de purifier l’eau, l’air et certains produits chimiques.

La pandémie de coronavirus a amené de nombreuses personnes à travailler chez elles. Et bon nombre d’entre elles continueront à télétravailler à l’avenir. Il faut veiller dès lors à le faire dans de bonnes conditions.

Un employeur doit s’assurer que ses salariés puissent travailler dans des conditions appropriées. Leur sécurité et leur santé doivent être garanties. Peu importe que leur poste de travail se situe au bureau ou dans une pièce de leur maison.

Les employeurs ont également tout intérêt à y veiller. Un poste de travail inadapté ou du mauvais matériel produit des résultats de moindre qualité.

Les salariés qui travaillent souvent à domicile doivent disposer d’un écran supplémentaire et de sièges ergonomiques pour leur épargner des maux à la nuque, aux épaules et au bas du dos.

Certains employeurs autorisent leurs salariés à emporter chez eux un siège de l’entreprise. Ils sont également de plus en plus nombreux à livrer du mobilier adapté au domicile de leur personnel. Nnof leur a réservé une rubrique dédiée sur son magasin en ligne.