Dans le cadre d’une expérience à grande échelle, 2.500 Islandais ont réduit leur temps de travail. Ce qui a accru leur bien-être et diminué l’impact écologique.

Entre 2015 et 2019, plus d’un pour cent de la population active a travaillé 36 heures par semaine et non plus 40. En menant cette étude, l’Association for Sustainability and Democracy voulait mesurer l’impact d’un nombre réduit d’heures de travail sur le bien-être et la productivité des travailleurs. Les résultats de cette expérience ont fait l’objet d’un rapport qui a été publié en juin dernier.

Les personnes étudiées ont ressenti moins de stress et ont fait moins de burnout. Et cela sans que leur productivité en souffre. Cerise sur le gâteau : la diminution des activités a également entraîné une réduction de la fréquence de leurs trajets et de leur consommation d’énergie, et donc de leur empreinte écologique. « Un succès sur toute la ligne », selon les chercheurs.

En signant le Circular and Fair ICT-Pact, la Belgique s’est engagée à rendre les smartphones plus durables et plus éthiques. Ce secteur est en effet responsable d’un gros volume d’émissions de CO2.

Lancé par les Pays-Bas, le Circular and Fair ICT-Pact (CFIT) a ensuite été signé par la Belgique, mais aussi par l’Allemagne, la Norvège, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse. L’objectif de cet accord de collaboration est de rendre les smartphones et ordinateurs portables plus circulaires, plus durables et plus éthiques. S’il est vrai que la société ne se conçoit plus sans technologie, la production de tous ces appareils n’est pas sans retombées négatives. Le secteur est en effet responsable de 2% des émissions totales de carbone, une part qui ne cesse de croître.

« L’impact sur le climat, la disponibilité des ressources naturelles et l’environnement est réel », explique Zakia Khattabi, la ministre fédérale du Climat (Ecolo) qui a mis sa signature au bas du traité au nom de la Belgique. « En outre, le secteur est dépendant de ressources rares et non renouvelables, ce qui conduit parfois à des violations des droits humains et du travail. » En encourageant en commun la demande du marché à s’orienter vers les ordinateurs portables et smartphones circulaires, les signataires espèrent que leur production intégrera ces préoccupations.

Deuxième, troisième et quatrième vies

Hilde Crevits, ministre flamande de l’économie et de l’Innovation, lance également un appel en faveur du développement du recyclage. « évitez les déchets électroniques », a-t-elle conseillé lors d’une visite à CTG, une entreprise qui, chaque année, offre une nouvelle vie à 180.000 ordinateurs déclassés. Hilde Crevits veut que les particuliers et les entreprises, lorsqu’ils achètent des ordinateurs portables et smartphones, réfléchissent déjà à leurs deuxième, troisième et quatrième vies. « La Flandre est à l’avant-garde du recyclage d’autres matériaux. Nous voulons donc également l’être pour les appareils technologiques. »

Des scientifiques ont découvert de l’or et d’autres métaux précieux dans les eaux usées bruxelloises. Ils étudient à présent comment les en extraire à grande échelle.

Le projet Sublimus de l’ULB et de la VUB, qui a été lancé en mars 2019, consiste à détecter des matériaux de grande valeur dans la vase des stations d’épuration d’eau. « Nous constatons que des métaux précieux, tels que l’or, le platine, le cuivre et le nickel, restent présents dans l’eau », souligne le chercheur de l’ULB, Gilles Bruylants. Ils peuvent provenir, par exemple, de minuscules paillettes qui se détachent d’une alliance en or lorsqu’on prend sa douche. Ou encore de vêtements.

Les chercheurs examinent à présent les différentes manières de récupérer ces matériaux à grande échelle. L’extraction au moyen de nanoparticules magnétiques est une possibilité. à terme, ils espèrent sortir des égouts pas moins de dix kilos d’or et un kilo de platine chaque année.

Après la pandémie de coronavirus, vous envisagez peut-être d’aménager vos bureaux autrement, voire de déménager. L’expérience des autres peut vous inspirer.

Depuis 45 ans, Transmoove aide les entreprises et les organisations à mener à bien leur déménagement, mais aussi leurs réparations, leur stockage et la gestion de l’inventaire de leurs meubles de bureau. La durabilité est au cœur de notre démarche.

Soucieuse d’inciter les entrepreneurs et dirigeants d’entreprises à s’engager dans cette voie, Transmoove postera régulièrement des témoignages, des photos et des vidéos sur Linkedln et Facebook au cours des prochains mois. Ne manquez donc pas de nous suivre sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, Transmoove est prête à vous aider à développer et mettre au point vos idées. N’hésitez pas à nous appeler ou à nous envoyer un e-mail à ce propos.

L’économie européenne devra être intégralement circulaire en 2050. Pour concrétiser cette ambition, il est indispensable d’adopter des normes fixant le taux de matériaux recyclés contenus dans différents produits et d’atteindre ces objectifs avant 2030. Ce projet fait l’objet d’une résolution approuvée par une vaste majorité au Parlement européen.

L’extraction et le traitement des matières premières sont responsables de la moitié des émissions totales de gaz à effet de serre, de plus de 90 % de la perte de la biodiversité et de l’exploitation intensive des réserves d’eau. Les conclusions d’une étude du Panel international des ressources sont formelles : les matières premières doivent être employées avec parcimonie.

Par conséquent, le Parlement européen invite les entreprises à accorder une importance toute particulière à la phase de conception de leurs produits. En effet, 80 % de l’impact environnemental d’un produit est déterminé lors de cette étape.

Le Parlement européen a donc adopté une résolution visant à étendre la portée de la directive sur l’écoconception. Son objectif : inciter les entreprises à employer un maximum de matériaux simples à produire ou à recycler dans la conception de nouveaux produits.

Il souhaite également renforcer le caractère impérieux de ces mesures. En effet, le Parlement projette d’imposer à tous les secteurs des objectifs concrets concernant la teneur en matériaux recyclés employés dans la production d’une variété de produits et de les atteindre au plus tard en 2030.

Dans l’hémicycle, ce texte a récolté 574 voix pour, 22 voix contre et 95 abstentions.

L’économie circulaire est une grande pourvoyeuse d’emplois dans notre pays. En Flandre, elle devrait créer 30 000 postes de travail supplémentaires à l’horizon 2030. Mais la Wallonie place également beaucoup d’espoir dans l’emploi circulaire.

En Flandre, l’emploi créé dans l’économie circulaire croît plus rapidement que le marché global du travail. En 2010 et 2016, l’économie circulaire a généré 6,4 % de jobs supplémentaires alors que la croissance dans l’ensemble du secteur économique s’est limitée à 2,7 %, a calculé le Steunpunt Circulaire Economie. Et cet écart est sans doute sous-estimé, observe le chercheur Kris Bachus (KU Leuven). L’étude n’a pris en compte en effet que les activités purement circulaires.

D’ici à 2030, le Steunpunt prévoit que l’économie circulaire créera quelque 30 000 jobs.
Le plus gros potentiel de création d’emplois se situe dans les secteurs circulaires de la réparation de machines.

Il est frappant de constater que 85 % des emplois actuels dans le secteur circulaire en Flandre sont exercés par des hommes. Une grande partie d’entre eux ont tout au plus un diplôme de l’enseignement secondaire. Les chercheurs l’expliquent par le caractère manuel du traitement des déchets.

Selon la Fondation Roi Baudouin, la Flandre compte — directement et indirectement — environ 148 000 emplois dans l’économie circulaire, soit 7,5 % de l’emploi total. à Bruxelles, on en dénombre quelque 58 000 et en Wallonie plus ou moins 56 000.

La Wallonie accuse donc un retard par rapport aux autres régions, mais le sud du pays entend bien le rattraper. Les emplois dans l’économie circulaire sont en effet, pour une grande partie, moins susceptibles d’être délocalisés. Ils sont donc beaucoup plus stables et offrent des possibilités pour les travailleurs des secteurs en déclin.

De plus en plus de gens sont désormais acquis à l’idée de donner une seconde vie à leurs biens. Ainsi, l’an dernier, près de deux Flamands sur trois ont acheté, vendu, reçu ou donné un produit déjà utilisé.

Au total, ces biens d’occasion ne représentent pas moins de 33,8 kg par personne. C’est beaucoup plus que ce qu’on estimait généralement. Il est vrai qu’une nouvelle étude du Steunpunt Circulaire Economie n’a plus limité la réutilisation à ce que les Flamands venaient acheter aux « Petits riens », mais a également pris en compte les achats sur les sites de seconde main, les enchères, les brocantes, les ventes de garage, ainsi que les dons informels entre membres de la famille et les amis. Dès lors, la réutilisation n’était plus limitée à 5,4 kg par personne, mais est passée à 33,8 kg.

En mettant la (seconde) main sur du matériel de bureau réaffecté de Nnof, vous pouvez vous aussi vous inscrire dans cette tendance.

Ne sous-estimez pas l’importance d’un bureau bien entretenu. Ordre et propreté exercent une influence positive tant sur les travailleurs que sur vos clients. Et ça, c’est bon pour votre entreprise.

Avouez-le : c’est tout de même plus agréable de travailler dans un espace propre, aux bureaux bien agencés, rehaussé de quelques plantes vertes pour une touche de fraîcheur. Ne pensez-vous pas que cela encouragera vos collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes ? Sans oublier qu’un bureau propre est la marque d’une bonne hygiène.

Mais saviez-vous qu’un bureau propre et ordonné influence également le regard de vos clients ? Vous souhaitez obtenir des résultats étincelants ? Commencez à appliquer ce principe à vos bureaux.

Heureusement, Care vous apporte tout son savoir-faire en la matière depuis plus de 45 ans.

Vous envisagez de construire de nouveaux bureaux ? Donnez forme à toutes vos envies grâce à une imprimante 3D ! Une solution pratique pour économiser de la main-d’œuvre et réduire considérablement la production de déchets liés à votre chantier.

Vous pourrez notamment vous inspirer des constructions sorties de terre à Dubaï, où chaque nouveau projet devra se composer d’au moins 25 % de matériaux issus d’une imprimante 3D en 2030.

Et le pays montre déjà que cette ambition est tout à fait réalisable. La preuve ? En 2016, Dubaï était fière de présenter un immeuble de bureaux d’une superficie totale de 250 m² intégralement réalisé à l’aide de cette technique. Et ce n’est pas un hasard si ce bâtiment abrite la Dubai Future Academy. Cet immeuble a été produit en Chine, où des professionnels ont imprimé 17 modules en forme de U de 17 mètres sur 3 en 17 jours. Une fois les différentes pièces acheminées sur place, le gros œuvre a été réalisé en un temps record de deux jours, raccordement aux équipements d’utilité publique inclus. Son prix : environ 125 000 euros. Le recours à cette technique a également permis de réduire de 60 % la quantité de déchets occasionnés par ce chantier.

L’impression 3D de matériaux de construction fait actuellement l’objet de tests dans d’autres régions du monde. Si elle offre de nombreux avantages en matière de coût et de respect de l’environnement, cette technique confère également aux architectes une plus grande liberté en matière de design.

Chez nous, le centre pour la durabilité et l’innovation Kamp C abrite désormais la plus grande imprimante 3D pour béton d’Europe au sein de son siège de Westerlo. Son objectif ? Convaincre les entrepreneurs de se lancer dans cette nouvelle aventure technologique.

Parallèlement à cette innovation, le secteur poursuit ses recherches en vue de mettre au point des matériaux de construction durables. On étudie par exemple la possibilité de remplacer le ciment employé dans ces imprimantes 3D par des géopolymères.

Si les dispositions de lutte contre l’épidémie se sont assouplies, nous ne retrouverons pas tout de suite notre vie professionnelle d’avant. Le respect des mesures d’hygiène et de distanciation sociale reste nécessaire. Mais comment appliquer tout cela dans la pratique ? L’impact de ces mesures sur le monde de l’entreprise est plus grand que beaucoup ne le pensent.
Leur influence est visible dès l’accueil de vos bureaux. Vous pourrez par exemple doter le guichet de votre accueil d’une vitre en plexiglas munie d’un passe-document. Vous disposez d’une salle d’attente ? Dans ce cas, vous devrez éventuellement en réduire le nombre de sièges. Enfin, il vous faudra également réaliser un marquage au sol afin d’assurer le respect des distances de sécurité dans les files.

Êtes-vous en mesure d’établir un sens de circulation avec des couloirs ou des zones à sens unique ? Si ce n’est pas le cas, il sera peut-être nécessaire d’indiquer des lieux de croisement que les visiteurs pourront emprunter en toute sécurité.

Dans les bureaux, la majorité des îlots de travail offrent l’espace nécessaire en vue de respecter une distanciation sociale de 1,5 mètre. Il peut toutefois être utile de réaménager ces espaces afin de respecter une plus grande distance ou d’installer des vitres de sécurité. Si vos îlots sont trop petits, veillez à maintenir vos espaces de travail ouverts et à placer des vitres là où cela s’avère nécessaire.

Autres possibilités : utiliser un seul côté de l’îlot de travail, réagencer les bureaux et les armoires, etc. Pensez toutefois à prendre en compte l’emplacement de vos prises.

Dans un premier temps, seuls quelques aménagements s’avéreront nécessaires, étant donné qu’un certain nombre de vos collaborateurs travaillent toujours depuis chez eux. Ce qui ne signifie pas que des modifications plus importantes ne s’imposeront pas plus tard.

Faites votre possible pour conserver une ambiance agréable malgré ces différents changements. Le défi, en l’occurrence, consiste à trouver l’équilibre entre confort et sécurité. N’oubliez pas de désinfecter vos espaces de travail à intervalles réguliers.

Nnof vous distille ses conseils et vous propose les matériaux dont vous avez besoin pour faire de votre entreprise un espace ‘coronaproof’.